mercredi 22 avril 2009

Cheik it from Dubaï

Nous nous sommes récemment évadés vers les Emirats Arabes Unis pour une semaine afin de regonfler un peu les batteries qui donnaient quelques signes de faiblesse depuis quelques semaines… D’entrée de jeu, « Emirates ‘s Airport » s’offre à nous. Celui de Roissy Charles De Gaulle est vite relégué en second plan devant la modernité et l’immensité de cette magnifique entreprise. Le célèbre « Duty Free » nous accueille mais les longues et interminables discussions à s’arranger sur les prix avec les Djiboutiens , ont fait de nous des touristes avertis. Pas de précipitations….
Notre hôtel ne paie pas de mine. Il se situe en plein dans le vieux quartier dit le « Gold Souk ». Il nous offre cependant, le minimum requis pour cette semaine d’emplette. Notre séjour commence par une petite visite relativement tardive chez un marchand de quartier pour s’accommoder de quelques bouteilles d’eau et autres articles de 1ère nécessité :chocolat et autres gourmandises vitales... Au moment de payer un « pseudo-employé-voleur » glisse subtilement sa main dans ma poche pour y dérober son contenu mais hélas pour lui le terrible et méfiant renard du désert que je suis devenu au contact de ces Djiboutiens , me fait en un seul geste déjouer son entreprise périlleuse. « RALASS », c’est à dire terminé pour lui. Les acteurs de la scène comprennent très vite que ce dernier a intérêt de ne pas demander son reste avant qu’une avalanche de Loukoums ne lui caresse son joli minois. Tout est bien ,qui finit bien et notre séjour peut enfin débuter sereinement. Dubaï, pour résumer c’est énormément d’argent et beaucoup d’idées. Du coup les émiratis investissent dans le tourisme pour préparer l’après « or noir ». Cela passe par des routes neuves et propres, cela a pour nous une importance car il n’y en a pas beaucoup ici à Djibouti. Une ville gigantesque mais extrêmement propre où tout est fait pour le confort du touriste. Abri de bus neuf et climatisé, policier à tous les coins de rue ( en BMW 7. 35), centres commerciaux démesurés…. Pour preuve, au pied de la plus grand tour du monde (la « Burj of Dubaï » 818m)se trouve le plus grand Mall du monde, c’est à dire le plus grand centre commercial du monde : Mall of Dubaï. La patinoire vous accueille au premier, la piste de bowling au second et bien sûr l’aquarium au troisième. Mais attention pas le bocal avec le petit poisson rouge gagné à la kermesse de fin d’année, ni l’aquarium de salon, ni celui de Mr Bricolage, non le méga aquarium qui donne sur les magasins avec une façade de 8 m de haut. En payant quelques dirhams on peut entrer dans le tunnel qui passe dans l’aquarium et admirer toutes les espèces qu’il contient. Requin blanc, Raie Manta, Requin scie, Mérou…. Et bien sûr au dernier étage la zone polaire avec pingouins et otaries. Un autre Mall, « Le mall of Emirates » est également célèbre pour sa piste de ski que nous avons pratiqué. Lilie y a donc pris sa première leçon de ski, en anglais s’il vous plait. Tout y est, remontée mécanique, chalet refuge pour boire un « Hot Chocolate » où un vin chaud c’est selon. Finalement la démesure aux émirats n’a d’égal que le nombre de porsche Cayenne et de BMW X6 que l’on croise à tous les feux. Impressionnant pour tous les amateurs de voitures. Tout y passe. C’est bien simple c’est comme les Mall ; de la folie douce. Ferrari bien sûr, Lamborghini dont la concession n’est pas loin de chez Jean-Marc et Laure à Abu Dhabi, Mercedes et BMW en tout genre mais aussi Rolls Royce phantom 100 ex, Bugatti, Audi R 8, Mustang, Maserati, Hummer … Bref les plus belles voitures de la planète sont automatiquement là-bas. Bien sûr, tout ce luxe a un prix et il est de bon ton une fois sur place de lâcher quelques liasses de billets afin, comme tout bon touriste désireux de s’impliquer dans la vie locale, de participer activement à la liquidation en direct de son compte en banque. En somme, on aide les autochtones à survivre dans l’enfer du désert…… Nous aurons aussi fait un petit tour à ABU D’AHBI rendre visite à Jean-Marc et Laure.Nous avons également discuté avec la famille Le Pouliquen , direct from Locmaria-Plouzané en séjour à Abu d’ Abhi. Cela fait vraiment du bien de voir les amis et de pouvoir partager une simple journée ensemble. En route vers la « Camel Race », l’entraînement des chameaux puis le luxueux « Emirates Hotel » où les grands de ce monde descendent lorsqu’ils sont de passage aux Emirats. Le QG de la Puech familly : « Le Spécial » restaurant Emirien n’a également plus de secret pour nous .tant il est agréable de voir le cuistot préparer la Fatir. c’est-à-dire une immense pâte à pizza dans laquelle il met du poulet où de la viande et du fromage. Pendant ce temps là nous avons eu tout le temps de goûter à la Chicha menthe avec une « Mint lemon » pour nous rafraîchir... Les EAU incarnent donc le nouveau rêve arabe, carrefour entre l’Orient et l’Occident. Ils jouent la carte de la démesure sur la scène touristique mondiale. L’argent du pétrole coule à flot, à l’origine d’un développement spectaculaire. C’est bien simple Dubaï concentre 25% des grues en service dans le monde. C’est la ville des superlatifs, des milles et une folie où l’imagination des cheiks est sans limite….

vendredi 17 avril 2009

Aile de parapente dans le désert

Mais où est le pilote du parapente ?

Burj Dubaï, برج دبي – en arabe

La plus grande tour du monde ,

le Burj Dubai devient la plus haute structure humaine jamais construite de l'histoire : 818 m

Burj Al Arab

La Burj (tour ,en Arabe) Al Arab est à Dubaï ce que la Tour Eiffel est à Paris, tout un symbole.

D'ailleurs le golfeur Tiger Woods tape ses balles de la piste d'hélico tout en haut et Raphael Nadal fait de même avec son tennis. Le problème c'est d'aller récupérer ses balles .....

Affaire à suivre...

La circulation ....

Le problème à Dubaï, c'est vraiment la circulation. Du coup j'étais vraiment obligé de me garer n'importe où.

Les cheiks des E.A.U

Afin de préparer notre future mission dans les Emirats Arabes Unis, nous nous sommes mis aux couleurs locales ....

Lilie la rideuse du désert.....

Ca y est après son 1er court de ski à Dubaï, notre surfeuse s'est attaquée au désert pour un free-ride de toute beauté......

Pourvu que ça dure.....

Le pilote et sa monture

Après une traversée du désert notre Motard (sans bécane) a été victime d'un petit refus de priorité dans les dunes avec un Bédouin et sa caravane de chameaux.

Bilan: un pare-choc et un feu anti-brouillard dans le sac.....

Pour plus d'infos cf page Facebook de Jean Cram...

Les bretons à la Camel Race d'Abu Dhabi

Merci laure et Jean Cram de votre superbe accueil, cela nous a fait vraiment plaisir de vous revoir. A bientôt pour de nouvelles aventures.

Pour l'invit.... t'inquiète Jean Cram je surveille ma boite aux lettres ..........

vendredi 20 mars 2009

Un Mc Hammer - Ethiopia 2008

L'éthiopie, patrie du Lada...

Là-bas aussi on en trouve...

Surtout des taxis d'ailleurs,,, dans un état souvent périlleux pour le client....

la tribu des hammers

Voilà un petit cliché original : Jour de marché dans la tribu des hammers.

Ici deux femmes... leurs tenues quotidiennes....

mercredi 25 février 2009

Tribu des hammers- Ethiopie

Notre séjour se déroule tranquillement sur les rives ensoleillées de Djibouti.

Pour Lilie la pression monte tranquillement car elle vient d'apprendre qu'elle se fait inspecter à la mi-mars avec sa classe de cp. Beaucoup de travail en perspective......

Pour moi , elle reste stable ( la pression) ...Vendredi dernier j'ai eu la chance de participer au 21ème semi-marathon international de Djibouti...tout un programme pour finalement pas grand chose. L'organisation n'a vraiment rien à voir avec celle que l'on connaît en France. Au programme deux boucles de 10kms environ (21,100km pour les puristes). Le premier tour reste à peu près normal hormis les quelques crachats ici et là. Les policiers , enfin les gens en tenue similaire avec une casquette et des tongs réussissent tant bien que mal à contenir la foule. Lorsque l'on attaque le 2ème tour, la folie africaine prend le relais. Les hommes de loi qui étaient là tous les 20 m ont disparu, et il reste la population, quelques personnes de la sécurité pour assurer un semblant de discipline au passage des coureurs. Bien sûr il faut préciser qu'il n'y a plus d'eau car la foule s'est jétée dessus. Sans eau... c'est dur sous la chaleur africaine. Les gens marchent ou jouent sur le parcours dos à la course bien sûr. Après avoir adroitement éviter les quelques crachats et les pierres de certains béligérants , j'ai pû entendre les très nombreux encouragements des enfants tel que "Allez le blanc", "Allez champion" "Vas-y vite monsieur" "Cours plus vite monsieur" "Sale phacochère"(là j'ai pas compris...) "Bon courage" "Plus vite" "Allez la france" !!!!

Voilà ce qu'on peut vivre lors d'une course internationale à Djibouti. Les meilleures équipes nationales étaient bien sûr présentent comme l'équipe du Kenya , d'Ethiopie et du Zimbabwé, de Tanzanie et accessoirement celle de Djibouti. Le meilleur de l'après-midi fût à l'arrivée. Il a littéralement fallu pousser les curieux pour rentrer dans le "Stade National Hassan Gouled" et terminer ainsi cette curieuse course. Terminer , bien grand mot car la ligne mettant fin à nos souffrances n'était bien sûr pas indiquée, rien , "Ra-laS". Personne pour nous dire ok c'est fini , rien ...même pas une petite banderole ...je sais pas moi un petit drapeau, un mouchoir même, rien et je ne parle pas de l'eau à l'arrivée car il n'y en avait pas non plus ...Bref , une belle expérience, une de plus au pays des cannes de serin ....

samedi 14 février 2009

Portrait de Djibouti

Le célèbre quartier des Mouches.

Un peu lassé de vous montrer les endroits paradisiaques que nous cotoyons ces temps-ci, voici quelques clichés de la vraie vie Djiboutienne.

Ici ,le quartier des mouches qui tient son nom des senteurs pas franchement océanes ....

djibouti "bourg"