Petite journée de détente dans les eaux chaudes et limpides de Muscha...
vendredi 23 avril 2010
lundi 5 avril 2010
Session au Goubet!!!
Le goubet est une petite mer qui se situe au fond du "Golf de Tadjourah".
Par vent d'Est ,c'est à dire toute l'année, le vent s'engouffre entre ces montagnes et par l'effet venturi, accélère pour nous offrir un spot de rêve à 2hoo de route de Djibouti.
Vent régulier et puissant, mer turquoise et chaude , ce qui n'est pas un détail lorsque l'on peut s'imaginer le temps que j'ai passé dans l'eau...
Bilan , une journée de planning où les windsurfeurs mystifient les kiteurs.
Matos :
Planche : techno pro 115 l- Voile :Gun sails 5,5 m2-Vent : 25-30 noeuds établi
Bilan : du bonheur , pas mal de natation et de belles gamelles !!!
Là où commence le ciel...
Drôle d'image que cette piscine qui n'en finit pas, elle semble tout droit se jeter dans le ciel.
Le petit bar du Kempinski ,les pieds dans l'eau, mérite au passage le détour !!!
Kermesse 2010!!!
Au feu les pompiers!!!Voilà le thème du stand de Lilie cette année pour la kermesse de l'école Dolto.Il s'agissait pour les enfants d'éteindre le feu avec un pistolet à eau !!!
lundi 8 mars 2010
Carnaval de l'école!!!
Comme tous les ans le Carnaval a eu lieu à L'Ecole Farnçaise"FrançoiseDolto"!
Les cp D de Lilie avaient pour thème "La coupe du monde de Foot".
Chaque garçon arbore un pays qui participera en juin prochain au Mondial.
Les filles quant à elles étaient de véritables "Pom-Pom Girls" !!!
dimanche 7 mars 2010
Paradis Goanais!
Hé oui !!!
Goa ce n'est pas seulement la transe sur la plage toute la nuit c'est aussi un petit paradis de couleurs...
lundi 15 février 2010
Les DID Men's
A en croire certains commentaires élogieux ,le comportement des"Têtes Raid"aura été exemplaire lors de ce périple. Il faut également souligner 2 autres entités qui n'ont pas déméritées en commençant par l'équipe de la DID, dirigée par le prolixe Daniel Larre, basque bondissant de son état...
Sans oublier l'équipe 1 de la légion menée par son capitaine courage "Fabrice", qui en plus d'avoir mis à l'amende les 17 autres "Team"; aura su apporter un véritable souffle de sympathie et de jovialité .
Pour répondre enfin aux attaques des DID Men's ,scrutez cette photo... Il me semble que notre équipe soit déjà passée par là depuis bien longtemps...En témoigne ce petit rocher arborant nos armoiries. Peut-être le temps pour nous de nous défaire sporadiquement et de faire une photo de nos (petits) culs blancs...
Promis l'année prochaine on escalade l'Oued Dymbia pour gagner du temps.......(sans se faire voir)....
Adishatz.
mardi 9 février 2010
Récit d'une équipe de raideur ....RD5M 2010
Raid des 5 merveilles du 31 janvier au 3 février 2010.
Ce raid multisports brillamment organisé par le Major Labatut et son équipe du Bureau Sport du 5ème RIAOM (leur ultime édition avant de quitter le territoire) ;n’a finalement qu’un seul but : Atteindre les limites et tenter de les repousser le plus loin possible.
A priori, d’après une fine analyse de notre part ; l’organisateur a bien réussi son coup !
« Fier de venir, Fort de finir », tel est le leitmotiv du raid qui en dit long sur la difficulté de l’épreuve : Trail, Vtt, Palmage, Kayak, le tout saupoudré de c.o (Course d’Orientation).
Le décor : immuable depuis des générations. Un désert Djiboutien succèdant à des oueds puis à des pistes poussiéreuses et interminables ; avant de terminer par un Goubet ;fidèle à sa réputation : agité !!!
Ralass les interminables et douloureux entraînements. Ralass les choix cornéliens d’un emploi du temps si serré : Kayak puis palmes ? Palmes puis kayak ? Palmes ? Kayak ?
N’en déplaise à Yohann Diniz ; célèbre marcheur Olympique ; son pas cadencé et ses
16 kms/h de moyenne ne pourront plus rien face à notre volonté. Ce matin : le 1er février ; c’est officiel nous sommes 5 p’tits gars bien différents certes, mais formons une seule et même équipe bien décidée à se hisser enfin sur le podium ! Nous arborons fièrement les maillots jaunes fluo floqués à l’effigie de « Marill Transit » offert à l’équipe par l’intermédiaire de son commercial vedette : Daniel Chusseau, partenaire de nos efforts.Dès la première journée, nous avons le sentiment que ces longues heures d’entraînement ne furent pas vaines. Je remercie au passage ma douce et tendre de m’avoir supporté durant ces trois mois de prép’ intense !!!!
Les dix premiers kms de la journée sont dédiés au trail. Nos choix en orientation se montrent judicieux et c’est naturellement que nous prenons la tête de la course. Nous savourons durant de longues minutes le leadership de ce Raid. Nous en profitons allègrement. Les légios, le Caid et les quinze autres équipes veulent tous nous croquer !!! La course est lancée.
Les légionnaires n’ont pas encore allumé leurs chaudières mais on sent déjà leur souffle chaud le long de nos cous emplis de sueurs…
Après avoir brillamment négocié ce « Traillounet » (Petit trail en langage de raider) et omis aucune balise ; nous voici partis à fond de cale pour 22 kms de Vtt on the rock. L’adaptation aux pédales automatiques me vaudra d’ailleurs une belle cabriole dont mes bras portent encore les stigmates. Elle aura le mérite de m’immerger entièrement dans la course. C’est sur la plaque, c'est-à-dire toute à droite (grand braquet) .que nous dévorons les descentes caillouteuses ;défiant quelques fois d’ailleurs les âpres de la gravité si cher à ce bon vieux Newton.
L’épreuve suivante : un Run and Bike de 10 kms va littéralement nous meurtrir les jambes. Deux raiders courent ,deux roulent en vtt à leurs côtés. Le sol meuble rendra l’aspect Vtt plus proche du pousse-vélo que de l’étape de montagne.
On rencontrera au passage un petit groupe d’enfants nomades Afars sur cette spéciale. Cette rencontre fortuite aura l’intérêt de sensibiliser nos esprits un court instant. Nous souffrons durant ces 3 jours mais ce petit garçon, chaussé de claquettes dépareillés Taille 46, heureux de courir à nos côtés 3 kms souffrira lui probablement plus longtemps… et lui donner un peu d’eau est finalement le minimum que l’on puisse faire pour assouvir sa soif et par la même notre conscience.
Bref, nous reprenons courage .Ce petit roi de la course désormais amadoué, tentera par nos précieux conseils de vieux roublards, de ralentir le pas de course de nos adversaires !!Nous terminons en 2ème position, avant d’enchaîner la dernière et terrible traversée du désert de Gagadé. Ce désert laissera des traces tant physiques que psychologiques.
Le team avec son généreux bienfaiteur Daniel Chusseau des Ets Marill Transit .
Le 7 ème km, à mi-désert, nous sera étrangement fatal. Pris d’une terrible crampe, puis de deux puis de trois…Mes jambes finissent par se dérober sur le sol argileux du Gagadé.
Cloué au sol, mes trois co-équipiers s’affairent à me « tirer mes crampes » mais l’avatar n’à pas plus de succès que leurs efforts. J’aperçois mes sommaires muscles des membres inférieurs coaguler tous seuls. Même si ces 3 bonhommes tentent de mettre fin à mon calvaire, je souffre le martyr, agonisant en plein désert, sous le cagnard. Les vomissements ininterrompus de notre acolyte Jean, à quelques encablures de là, ne me redonneront même pas le sourire. La fin du raid est proche, l’abandon trotte dans nos arcanes écervelés.
A l’image d’un sauveteur qui retrouve une victime ensevelie depuis plusieurs jours, mon ange gardien sera Serge The Boss de Massida Transit , suiveur officiel du raid qui au volant de son Land Cruiser Blanc, nous offrira l’aumône avec une simple bouteille d’eau fraîche.
Au mental et après 08h15 d’efforts, nous arriverons finalement 5ème au général d’une terrible journée où chaque équipe aura pu approcher ses limites.
La 2ème journée nous entraîne d’emblée sur un trail de 11 kms ,un« Run and Bike » assez roulant, parfait pour nous mettre en jambe, rattraper notre retard et montrer au peloton que nous méritons certainement mieux que cette 5ème place.
Nous remontons inexorablement les autres équipes puis la longue épreuve de Vtt, environ 24 kms de piste en faux-plat montant, nous permet de nous refaire .Nous pointons même 1er au ravito intermédiaire avant d’enchaîner encore 30 kms de vtt plutôt axés sur l’asphalte. L’arrivée au Goubet est mémorable. Le bivouac nous tend les bras ; Stéph, notre pilote/logistique, si attentionné et dévoué nous offrira une nouvelle renaissance. Bilan de cette journée : 2ème de l’étape derrière les inoxydables légionnaires. Le briefing du soir nous annoncera une 4ème position au général. Verdict : une place de gagnée .Nous savourons délicieusement cette ascension.
L’étape du dernier jour ne nous réjouit guère : 5 équipes se tiennent en 3 minutes seulement. Le foncier et la tactique de course promettront d’être cruciaux.
A 4H30 derniers préparatifs, nous sommes bien décidés à ne rien lâcher et à ne surtout pas altérer une si longue préparation. Nous souhaitons également faire honneur aux nombreux messages de soutien que nous recevons. La concentration se lit sur les visages. La peur est également présente. Mes compères Wilou, le capitaine et Tom n’en finissent plus de « déposer le bilan » ; prétextant un appareil digestif sacrément bien réglé. J’appellerai plutôt ça le « caca de la peur »précédant la grande échéance ; que beaucoup de sportifs connaissent
Les 5 kms de Run and Kayak, le long des falaises du poissoneux Golfe de Tadjourah, nous offre des points de vue inespérés. Nous abordons les 14 kms de la remontée de l’oued Dymbia relativement frais ; jusqu'à ce que notre « raideur néophyte » :Seb ;ne subisse de plein fouet un gros coup de fatigue. Le fameux voile blanc !!!
La pression est forte, les équipes nous collent au train et il ne faut surtout pas craquer. Le Carcassonnais néo-breton puisera bien au-delà de ses réserves et découvrira à son tour un potentiel inavoué qui le fera, avec nos encouragements, tenir jusqu’à la vertigineuse ascension du mur de l’Oued Dymbia.
Au ravitaillement : Statut quo. L’éprouvante session de 22 kms de vtt nous pointe en 2ème position avant le début des si attendus 3kms de palmes-masque-tuba. Epreuve séparant le Cecap (centre d’entraînement des légionnaires) au Ras-Eiro. Notre sens marin va enfin pouvoir prendre pleinement son sens et c’est en vieux loups de mer que nous distançons nos adversaires directs. Les crampes, tant redoutées, ne viendront heureusement pas freiner notre belle progression. Notre entraînement dans ce secteur porte ses fruits au bon moment.
L’estocade maritime vient à point nommé, le trou est fait. Grosse frayeur sans conséquence :
l’un des concurrents fera même la rencontre incongrue d’un requin baleine durant son labeur. Nous terminons naturellement l’étape par un trail de 12 kms entre Ras-Eiro et les hauteurs d’Arta. Les 3 derniers kms : 1000m de Dénivelé + /
Nous accrochons ainsi une merveilleuse 3ème place méritée tant les efforts déployés auront été légion ! Les « Têtes Raid 2010 » ont fière allure lors de la remise des prix. Nous accrochons enfin notre nom au palmarès de ce prestigieux Raid des 5 Merveilles.
Têtes Raid 2010
samedi 6 février 2010
Arrivée sur les Hauteurs d'Arta...
Après 3 jours d'efforts en tout genre, voici nos Têtes Raid en sprint pour terminer en beauté ce Raid des 5 Merveilles 2010 sur la 3ème place derrière les légionnaires.
vendredi 5 février 2010
Raid des 5 merveilles 2010...
Quelques photos du Raid des 5 Merveilles, avec en jaune "Les Têtes Raid" qui finissent 3ème.
En dessous , en vert et rouge,les indétrônables leader du début à la fin : l'équipe 1 de la légion.
Le commentaire de l'épreuve et les anecdotes croustillantes dans quelques jours , le temps pour moi de panser mes plaies et mes courbatures au Kempinski par un petit massage Ayurvédique !!!!
lundi 25 janvier 2010
Colombo, on a retrouvé ta voiture !!!
A défaut d'avoir des Subaru Impreza et autres Porche 911 pour intervenir, voici ce que les policiers Indhous utilisent.
A y regarder de plus près , notre bonne vieille estafette, que certains connaissent bien ,type panier à salade Français, n'est pas si mal que ça.....
Le coeur de Bombay
La magnifique gare victorienne de Mumbay au doux nom imprononçable de :
Chatrapathi Shivajii Terminus
Ecoliers de Goa
Clichés de Mumbay...
Les routiers Indhous sont sympas aussi !!!!
Peu importe la couleur tant que le klaxon fonctionne.....
jeudi 21 janvier 2010
Cale-sèche du Niva...
Il était plus que temps de réagir devant l'ampleur des dégâts que subissait notre Niva sur le territoire Djiboutien.Le constat était simple : le cancer de la carosserie le guettait ...
Pourtant à la bonne école avec les embruns brestois du Port de Commerce, il faut donc croire que le climat Africain est plus rude que le climat breton...
Ici, tout rouille même le meilleur des inox verse sa petite larme de rouille en très peu de temps pendant que j'essuyais les miennes devant l'ampleur du travail qui m'attendais...
Au programme : soudure, abrasure ,mastic ,résine et enfin peinture au pistolet en plein air.
Ne cherchez bien évidemment pas de chambre hydrométrique , oubliez les standards
occidentaux avec récupération des déchets!!!
Non. Ici l'éco-spirit n'est vraiment pas à l'ordre du jour ...
dimanche 10 janvier 2010
My Lada-Niva is marvelous !!!
Voici le résultat , notre Lada-Niva est opérationnel : peinture étincelante, pneus route ...
Bref ;c'est reparti pour un tour !!!!
dimanche 3 janvier 2010
An dro...
Les Dromas !!!
samedi 2 janvier 2010
Indian Tandoori
Notre périple de fin d'année 2009 nous entraîne vers l'Asie et plus précisément vers l'Inde.
Plusieurs mots, idées et personnages s'entremêlaient dans nos arcanes.
Ce pays finalement assez peu connu, malgré sa 2ème population mondiale était la patrie d'un méli-mélo sans nom.
Gandhi, Ghanesh, Nehru, Criket, Opium, Bollywood, Tata, Cheese-naan, Slumdog Millionaire…
Il nous fallait trouver un fil conducteur pour remettre un peu d'ordre là-dedans.
Les vacances partaient sur les chapeaux de roues avec un départ de l'Aéroport International de Djibouti (qui ressemble ; à vrai dire ; à un hangar désaffecté du port de commerce brestois).Djibouti-Dubaï-New-Delhi-Bombay, un véritable contre-la-montre …
Après avoir échangé quelques devises en monnaie locale notre portefeuille ressemblait à un véritable « Money-Exchange » : Euros, Dollars, Francs Djiboutiens, Dirhams EAU et Roupies…Notre bourse aurait pu faire concurrence à Wall-Street !
Le pays de « Shiva » nous accueillait les bras ouverts avec un « rickshaw » mi-inconscient, mi-cascadeur qui, dès le début, nous a donné une peur bleue en passant par les bidonvilles et la grouillante banlieue de Mumbay. On trouvait bien surprenant que ces « rickshaws » (espèce de taxi à 3 roues) n'aient pas de rétroviseurs extérieurs, mais devant la folie et la frénésie de la circulation nous avons vite compris l'intérêt de la chose. Notre chauffeur, ou pilote, devrais-je dire, se faufilait avec facilité dans la circulation ; en passant entre les camions à des distances à peine mesurable à l'œil humain. Une fois décrochés des poignées du Touk-Touk et après une douche bien méritée ; notre adrénaline latente nous propulsa droit dans les entrailles de Mumbay. Le Crawford-Market ainsi que le Choor-Bazar sont des endroits populaires aussi bon marché qu'insalubres!!!
Après avoir goutté aux délicieuses Cheese-Naan(sorte de pâte à pizza fine fourrée au fromage) nous avons visité la maison et donc le quartier général du « Mathatma Ghandi » ; véritable icône en Inde par ses idées de non-violence . Il amena L'Inde à l'Indépendance Britannique en 1948.
Non loin de là ; l'immense « Chowpatty-Beach » ; lieu de rendez-vous des Mumbaïotes ; nous offrait une formidable promenade où les enfants joueurs de Criket donnaient la réplique aux indiens au look si particulier type « Seventy ». Le célèbre et magnifique « Taj-Mahal » hôtel, lieu des récents attentats, concluait notre première et épuisante journée.
Le lendemain nous nous dirigions vers « Elephant Island », comme son nom ne l'indique pas, il s'agit de l'île aux singes ; dans laquelle est érigée tout en haut, un temple immense creusé dans la roche sacrée. Il s'agit d'une véritable merveille architecturale avec comme point d'orgue le dieu « Shiva » et ses 3 énormes visages.
Notre retour sur Bombay nous offrait une vue imprenable sur la « Gateway Of India » sorte d'arc de triomphe Indien ; jadis point de départ de la route du Thé où route des Indes.
A peine remis de cet instant sacré, la découverte du quartier de Fort et de Colaba nous proposait un fourmillement sans nom de vendeurs de sandales , de sacs, de tissus et objets en tout genre qui faisait assez rapidement notre bonheur ;tout en allégeant en très peu de temps notre bourse !Les roupies s'envolaient ! C'est bien simple il s'agit là d'un marché permanent comparable aux puces de St Ouen version Mumbay . Le décor est superbe, le passé colonial Anglais offre à ce quartier des airs victoriens tropicaux assez charmants. La population nous surprend également par sa gentillesse et son désir de rendre service sans arrière-pensée. Cela nous change de la population Djiboutienne !!! Bien sûr les commerçants essaient de tirer un maximum de leurs ventes ; d'autant plus avec les «Occidentaux ». Notre côté Africain : notre art de la négociation qui en découle ; donnera du fil à retordre à certains marchands. Ce n'est finalement qu'un improbable Mc Donald's qui nous sortira de cette frénésie d'achats et de couleurs.
Manque de chance, le bœuf étant sacré en Inde ; pas de viande rouge dans les Mac-do, que du « chicken » à se mettre sous la dent, un peu déçus :cela faisait tout de même six mois que nous attendions ce délicieux moment, ce ne sera que partie remise à Dubaï à notre retour!
Mumbay : cette ville énorme de 25 millions d'habitants nous a offert plusieurs visages surprenants. Après ces deux journées étonnantes nous poursuivions, heureux, notre périple vers la région de Goa en train de nuit.
Nous prenons ce train dans la plus grande gare d'Asie la « Chhatrapati Shivaji Terminus » en ayant réservé nos billets plus de 3 mois à l'avance par internet. Résultat : une couchette pour 2 et c'est parti pour 12 h de voyage à travers la campagne indienne.
Notre image de Goa était faite de plages interminables ; des night-clubs crachant leurs flots de transe à l'ombre des palmiers…Vision conforme à la réalité…
Le florilège de cocktails et le nombre insensé de bars de plage ; nous ont permis de tester bon nombre de spécialités locales !!!
Tout y est passé Mojito, Pinnacolada, Caipirhina, Bloody Mary, Blue Lagoon…Les doigts de pied en éventail balayés par le souffle chaud du 28 ° degré ambiant. Bref, un pur régal !!!
Dans les années 70 ; Goa était connu pour sa forte colonie Hippie. Plus marqué par le Woodstock Festival que par les différents chocs pétroliers. L'atmosphère qui y règne est étrange presque mystique. Bien que fortement diminué depuis 3 décennies ; il réside encore des villages comme Arambol avec des centaines de hippies toujours accrochés à leur valeurs et qui ne savent au passage toujours pas qui a remporté la Star'Ac 2009 !!!!
On les croise…ces hippies d'un certain âge, aux cheveux blancs à l'habit simple, souvent aux guidons de splendide Royal Enfield. L'ambiance y est étonnamment détendue malgré les nombreux commerces. Les véritables précurseurs ont quand même dû quitter les lieux vers des horizons encore vierges de tourisme comme Katmandou au Népal.
C'est également le rendez-vous tous les mercredis à Anjuna du célèbre marché hippie qui s'étend sur des kilomètres à la ronde, le long des plages. Lilie y a laissé bien des roupies, et j'ai dû jouer mon rôle de compagnon autoritaire en pensant à nos 32 kilos réglementaire du retour.
Un marché aux couleurs fascinantes sur un air de Transe-Goa sous les palmiers. Ce marché attire beaucoup de monde. L'américain en escale « Costa Croisière », les Tibétains, les Népalais, les Européens, les artisans Indiens, les Hippies tentant de se faire un peu d'argent… Bref, un moment merveilleux où les yeux restent grands ouverts ; tant la différence de culture est enrichissante.
Mais l'heure de quitter notre sympathique Guest-house de Candolim arrive et c'est de nouveau en bus de nuit que nous quittons Goa vers le village sacré d'Hampi.
Un bus, ou plutôt un corbillard ambulant ; le pilotage sur les petites routes est quasiment le même qu'à Bombay aussi inconscient que réactif. C'est justement, ce deuxième point qui nous permet de vous narrer ce récit indien : la réactivité de nos différents conducteurs tous aussi intrépides qu'aiguisés du volant.
Après 16 h de bus, nous voici à Hampi, région du Karnataka. Hampi ; classée au Patrimoine Mondial de l'Unesco, plus de 2000 temples.
La première journée nous permettra de découvrir le petit village d' « Hampi-Bazaar » et son temple de plus de 50 mètres de hauteur dédié à « Vishna ». Nous apprécions la quiétude locale ; quelques fois atténuée par une vache entrant dans un commerce où une habitation ; sans que personne ne s'en émeuve. Les paysages spectaculaires ;faits de blocs de granits démesurés ; semblent avoir été érigés par les dieux pour protéger les temples. Ces monuments dédiés à Ganesh sont des merveilles d'architecture. La signification de toutes les inscriptions et sculptures, nous est encore bien étrangère. Un village irrésistible.
Un dernier Lassi (sorte de milk-shake indien ou yaourt battu) accompagné d'une Cheese-Nan, et voilà notre périple qui s'achève …
Nos idées confuses se sont envolées: un pays indépendant de toute trace d'américanisme ; ayant sa culture, son histoire et même une économie qui lui est propre. A coup sûr, en plus d'être un coup de cœur en ce début 2010 ; l'Inde sera un pays sur lequel il faudra compter dans les années à venir.
Dédicace à ma correctrice préférée, « LilieGanesh » sans laquelle il me serait impossible d'écrire tous ces articles…..merci à elle !!!!
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jeudi 31 décembre 2009
lundi 28 décembre 2009
Affiche du "Raid des 5 Merveilles 2010"
Cette année aura lieu le "Raid des 5 Merveilles", comme tous les ans il se déroule sur 3 jours avec au programme :Trail,Vtt,Kayak,Palmage.
Voici en avant première l'affiche officielle...Loulou est à l'honneur !!!!
mardi 8 décembre 2009
jeudi 3 décembre 2009
Le Goubet et Dittilou
samedi 21 novembre 2009
dimanche 8 novembre 2009
Là-haut dans la montagne de Dittilou
Après un essai quelque peu infructueux, nous voilà repartis vers la région de Dittilou pour profiter d’un des meilleurs campements de Djibouti.
En effet, en octobre 2008, les lueurs des Montagnes Nord-Djiboutiennes avaient eu raison de nous…Malgré une bonne logistique nous ne sommes jamais arrivés à destination...
Cette année, en tant que connaisseurs avertis de ce pays, donc de ses embuscades continuelles nous avons pris les devants et avons loué le « Must du 4*4 » : un Land Cruiser -Toyota ainsi que le plus célèbre guide de Djibouti, le fameux Yayoo….et son portable….
Dès lors assez difficile de tomber en panne où de se perdre !!!
La prudence étant mère de sûreté : la boîte à outils ainsi que les vivres de 1ère nécessité
(Despé, Smirnoff et bien sûr Faugères)avaient bonne place à bord du « Char d’assaut »…
Après un petit périple de 3 heures ; rythmé par Mike Brant, il était grand tant d’arriver dans le cadre idyllique des Sables-Blancs. A ne pas confondre avec les Blancs Sablons du côté du Conquet que certains connaissent très bien. On y a découvert des fonds marins à couper le souffle où les Poisson-lunes donnaient le tournis aux mérous surdimensionnés.
L’eau cristalline n’était pas sans nous rappeler la limpidité de nos eaux tumultueuses de la côte Camarétoise, avec environ 20 ° de plus et bien sûr la combi 8mm en moins.
Suite à un frugal repas , terminé comme la tradition le veut par le succulent « Thé Chai » ; nous voilà partis pour affronter la Triviale Piste de Dittilou. Au programme : du pur 4*4 !!!
Passage en boîte courte et c’est parti pour du franchissement. Ensuite c’est l’esprit Joe bar team dans toute sa splendeur, braquage, contre braquage, frein à main,tout y passe. On se serait presque cru en rallye WRC dans la voiture de Sebastien Loeb tant nous avons frôlé les ornières . Notre pilotage précis et sans faille porte enfin ses fruits puisque nous arrivons dans ce petit village d’environ 40 personnes : Dittilou. Le bon vieux Mike Brant doit alors laisser place à la quiétude locale…..et je cherche avec étonnement mes mécanos , la safety car , et mon padock afin de procéder à de petits réglages moteurs mais pas de stand à l’horizon…Bizarre !!!
Ce petit village est composé de quelques « Toukouls » : de sommaires maisons de bois sur lesquelles jouent de petits singes bien intéressés… Méfiance : leur passe-temps favori étant de s’approprier quelconque nourriture des gens de passage. Les femmes préparent le repas à même le sol dans une cuisine , disons « ne répondant pas aux normes strictes d’hygiène en vigueur ».Nous avons bien essayé d’appeler le service de la DGCRCF « Répression des Fraudes » mais ils n’ont, paraît-il, jamais trouvé la route pour venir jusqu'à nous…Un peu comme les mécaniciens je pense.
Ces repas diffèrent de notre bonne vieille Cuisine Française, mais sont tout autant délicieux.
Cabris farcis, samboussas et brochettes de poissons au barbecue ; le tout accompagné de leur fameuse sauce patate (une simple sauce bolognaise dans laquelle ils ajoutent incognito une petite patate et un piment !!Calientes )
Cette escapade de quelques jours nous réconcilie avec le peuple Djiboutien…
Le rapport avec la population de Djibouti-Ville (où nous vivons) n’est que tricheries, faux et usages de faux. Aucun rapport n’est dénué d’arrières pensés sonnantes et trébuchantes. Les rapports sont souvent faussés ; car l’argent s’immisce perpétuellement et chaque action n’est jamais ; « ô grand jamais » ; gratuite.
Vous l’avez saisi la sérénité n’est pas la panacée en Djibouti-Ville…
« L’homme n’est pas un loup pour l’homme », n’en déplaise à Mr Thomas Hobbes, du moins lorsque la société ne le pervertit pas.
Les habitants des hauts plateaux Djiboutiens en sont la preuve vivante.
Ce sont des gens simples, heureux d’être là…
mercredi 4 novembre 2009
Une journée à Dittilou !!
Les femmes afars s'affairent à nous préparer un délicieux petit déjeuneur local:café moulu par leur soin et galettes croquantes aromatisées à la Fleur d'oranger!!!
Vente de paniers et d'objets en tout genre réalisés par les enfants et les femmes....